Nairone, ou le hand lettering moderne

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Nairone avec des skates à l'effigie d'Eristoff

L’artiste et illustrateur français Nairone, grand spécialiste du hand lettering, de la typographie et du dotwork, vient de dévoiler une nouvelle collaboration avec Eristoff, afin de réaliser les quatre bouteilles de la Chill Out Edition. Une création percutante en noir et blanc, reprenant son univers très urbain entre street art et tatouage, qui vient habiller les bouteilles avec un bel effet de transparence. Une collaboration dans la lignée de ses précédentes créations, à découvrir avec une sélection d’images issues de son portfolio.

Source : UFunk

Extrait de l’Interview donnée à Konbini il y a deux ans :

C’est du bout de ses rotrings que l’artiste, aujourd’hui installé à Paris, réalise de véritables fresques au fini impeccable, que les marques s’arrachent. Dernière collaboration en date : Nairone s’est entouré des meilleurs pour customiser la bouteille Wolf Pack édition 2015 : l’immense Jim Philipps et le rappeur Travie McCoy, rien que ça. Rencontre avec notre poulain français, sur qui on est prêt à parier une longue et belle carrière.

 

 

Konbini | Comment as-tu commencé à dessiner ?

Comme tous les enfants, j’ai commencé à gribouiller assez jeune. Mais le dessin était aussi l’un des passes-temps favoris de mes parents, ils m’ont vraiment imprégné dans cet univers. À 6 ans, l’école m’a proposé de réaliser une fresque avec l’aide de mon père. L’expérience m’a marqué, même si je ne prévoyais pas encore d’en faire mon métier.
Plus tard, j’ai découvert le graffiti. Et c’est à travers le street-art que j’ai perfectionné ma technique. Entouré de ma bande de potes issus de la même street-culture, je graffais juste pour le plaisir.

 

K | Comment définirais-tu ton style ?

C’est aux gens de se faire leur propre idée. Je dirais que je ne suis pas dans la théorie, mais plutôt dans la spontanéité. Je m’imprègne de ce qui m’entoure. J’ai un gros faible pour le noir et blanc, et mes sujets de prédilection sont tirés d’un univers très urbain. J’aime bien l’idée que mon travail soit un champ lexical visuel. Qu’à partir d’un thème, je puisse broder autour d’un tas d’objets et de mots.

K | À quoi ressemble ton processus de création ?

Je pars toujours d’un thème. À partir de là, je liste sur mon carnet tous les mots qui me paraissent intéressants. Puis je fais un croquis pour placer tous mes éléments, un peu en fonction de mon humeur du moment. Enfin, je passe au vrai dessin. Mais je me pose beaucoup de questions avant d’attaquer, c’est un long processus qui peut me prendre jusqu’à deux mois. Je préfère être 100% sur de moi.

 

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